La médiation va reprendre du côté ghanéen pour poursuivre la résolution de la crise sociopolitique que traverse le pays de plus fort depuis le 19 Août 2017. Selon des indiscrétions parvenues à la rédaction d’Africa rendez-vous. la médiation réclame désormais du parti au pouvoir de faire un compromis.

Les rapports de force n’étant pas les mêmes du côté présidentiel et du côté de l’opposition, la médiation ghanéenne veut bien avancer si et seulement si le parti au pouvoir arrive à lâcher un peu du leste.

Jean-Pierre Fabre, chef de file de l’opposition togolaise, Kafui Brigitte Adjamagbo Johnson, coordinatrice de la Coalition des 14 partis de l’opposition et Tikpi Salifou Atchadam qui a relancé les contestations politiques sont également attendus dans la capitale ghanéenne le 16 Janvier 2018.

Il y a quelques jours, une lassitude s’était faite sentir dans la médiation, tant les deux camps campaient sur leur position et le parti au pouvoir qui déblaie le champ pour l’organisation imminente des joutes électorales et du référendum, tel réclamé par le Chef de l’État, Faure Gnassingbé dans son message à la Nation le 03 Janvier 2018.

Le 13 Janvier, date très controversée dans l’histoire politique du pays, des togolais étaient encore dans les rues de la capitale pour réclamer une fois encore des réformes institutionnelles et constitutionnelles si non, le départ de Faure Gnassingbé. Le parti au pouvoir lui a préféré se rabattre sur quelques villes à l’intérieur du pays pour dit-on, réclamer l’organisation du référendum.