Photo utilisée juste à titre d'illustration

L’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), vient de rendre publics les résultats d’une étude sur l’immigration clandestine en Afrique. Parmi les dix pays africains les plus touchés par ce fléau, on dénombre 8 de la sous région occidentale.

Il s’agit notamment de la Côte d’Ivoire, de la Gambie, du Ghana, de la Guinée Conakry, du Mali, du Niger, du Nigeria et du Sénégal. Le top 10 est complété par le Cameroun et la République démocratique du Congo (RDC).

À en croire le contenu de ce rapport de l’OIM, les migrants africains sont les premiers à être touchés par le chômage et le sous-emploi. «Ils éprouvent de la discrimination et de la marginalisation. Ils sont sous-représentés dans la vie politique ou sociale», lit-on dans le document.

Ces candidats à l’immigration pourraient rester chez eux, s’ils avaient des conditions de vie acceptables, relèvent les auteurs dudit rapport. Sur ce plan, l’ONG britannique, Transparency International, ressort que la mal gouvernance qui caractérise certains pays africains sont à l’origine de l’immigration clandestine. Transparency International cite aussi l’inadaptation des différentes formations offertes aux jeunes et le marché de l’emploi, l’injustice, la limitation de la liberté d’expression comme raisons qui poussent les jeunes africains vers “l’eldorado”.

Pour contenir le fléau de l’immigration clandestine, l’Union européenne va exécuter la phase pilote de sa nouvelle approche en matière migratoire. 5 pays dont 4 de l’Afrique de l’ouest notamment, le Niger, Mali, Sénégal, et le Nigeria avec aussi, l’Ethiopie, sont identifiés par l’UE pour cette phase de test.