La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a organisé ce 18 septembre 2018, une conférence de presse pour expliquer le processus électoral en cours dans le pays. Il était question de présenter le chronogramme devant aboutir aux différentes élections en fin d’année. Parmi les informations partagées, on peut retenir que les élections locales et le référendum se tiendront le 16 décembre 2018 et 4 jours plus tard ce sera le tour des législatives.

Concernant le référendum, le texte qui fera l’objet de ces consultations n’est autre que le projet de loi qui n’a pas pu avoir les 4/5 requis au parlement en septembre 2017, pour être entériné.

Pour Jean-Claude Homahoo, le vice président de la CENI, l’instance qui organise les élections ne réinvente pas la roue. “La procédure référendaire est une procédure constitutionnelle“, a déclaré Me Homahoo avant d’ajouter que “c’est ce texte qui a reçu les 2/3 des voix des mandataires, qui va aller vers le peuple qui aura à se prononcer“.

Il faut noter que le projet de loi en question ne porte pas la mention “en aucun cas, nul ne peut exercer plus de deux mandats”, à laquelle est attachée la coalition des 14 partis de l’opposition.