La majorité des écoles de la ville de Kidal est fermée. Cela est dû aux attaques terroristes que subit cette ville située au nord du Mali. Plusieurs enseignants ne dispensent plus les cours de peur d’être blessés ou tués.

L’inquiétude empêche près de 70% des enseignants de rejoindre leur poste de travail.  Les élèves se disent soucieux et attendent impatiemment la venue de leurs enseignants.

Des milliers d’enfants sont privés de leur droit indispensable qui est l’éducation. Les enseignants restent déterminés malgré les menaces du gouvernement de bloquer leur salaire.

Selon le Collectif des syndicats des régions du Nord, la situation est encore trop risquée. «Pas question d’aller à Kidal tant que des militaires, des gendarmes et des policiers seront pas présents pour réinstauré la sécurité»,a affirmé Issa Abdoulaye Diallo, porte-parole du Collectif.

Selon les membres du Collectif, il existe toujours des risques énormes. Il ne leur est donc pas envisageable de partir à Kidal tant que des militaires, des gendarmes et des policiers n’y sont pas déployés. Le syndicaliste, Diallo n’accorde pas d’importance à l’ultimatum lancé par le gouvernement parce que les banques de Kidal restent  toujours fermées.