Des Togolais dans les rues de Lomé en Octobre 2017

Les tons continuent par s’élever pour le report les législatives du 20 décembre, Après les Évêques, la société civile ou encore les cadres musulmans, c’est au tour du mouvement des forces vives ’’Espérance pour le Togo’’. Ce regroupement d’acteurs de la société civile appelle les Togolais à la “résistance”.

«Nous mouvement des forces vives d’une part, réaffirmons avec force notre position, pas d’élection au Togo sans les réformes constitutionnelles, institutionnelles et électorales», ont  martelé les premiers responsables de ce mouvement.

Selon eux la situation actuelle que traverses le Togo n’est pas une affaire de parti politique mais un problème de toute la nation. « C’est pourquoi toutes les initiatives qui se révèlent  comme visant la résistance au régime dictatorial pour la liberté du peuple Togolais seront soutenues par le mouvement des forces vives Espérance pour le Togo +’’que ces initiatives viennent des organisations de la société civile ou des partis politiques nous les soutenons dès lors qu’elles sont des initiatives qui luttent contre le coup de force électorale et les principes de non-violence’’+ », ont-ils écrit dans un manifeste parvenu à la rédaction d’Africa rendez-vous.

Selon ce mouvement, 70 ans après la proclamation de la déclaration universelle des droits de l’homme, elle demeure toujours d’actualité au Togo. «La barbarie humaine persiste avec un état qui se comporte désormais comme un agresseur avec la terreur policière  et militaire, les innombrables violations des droits de l’homme, perpétrés encore le 8 décembre 2018 sur notre territoire ».