Les Togolais dans les rues de Lomé pour réclamer le retour à la Constitution de 1992

Le secrétaire général du Parti national panafricain (PNP) Docteur Kossi Sama vient d’être relaxé. Selon des informations parvenues à la rédaction d’Africa rendez-vous, il s’agit d’une des mesures d’apaisement dans le pays, théâtre de violence policière depuis les manifestations d’août 2017. Mais l’opposition maintient ses manifestations les 29, 30 et 2 décembre 2017.

Lundi 27 Novembre 2017, le gouvernement togolais avait décidé du retrait des militaires de la ville de Sokodé pour mettre en place une opération sentinelle pour sécuriser les biens publics, levant ainsi l’état de siège sur la ville. Pour les autorités, les mesures d’allègement prises visent à parvenir à une normalisation des activités dans la ville.

C’est dans ce sens dit-on qu’intervient cette libération du Dr Kossi Sama, secrétaire général du PNP, interpellé le 20 Août 2017 à Lomé, accusé d’avoir d’avoir bravé l’interdiction de manifester.

Mais, selon d’autres indiscrétions, le SG du PNP est gravement malade dans sa cellule et il fallait le relaxer, sous conditions, pour lui permettre de se soigner quoi que cela contribuerait à faire descendre la tension.

A Lomé, les tractations se poursuivent toujours pour amener opposition et gouvernement à s’assoir autour d’une table de discussions pour des négociations devant aboutir à une sortie apaisée de cette crise sociopolitique.

Trois imams, leaders du PNP sont toujours en détention.