Fantasme n. m. : Représentation imaginaire traduisant des désirs plus ou moins conscients (définition du Petit-Larousse). Traduction : c’est tout ce qu’on peut imaginer et qui provoque notre excitation sexuelle. Des fantasmes, tout le monde peut en avoir. Ou pas. Pas de règle en la matière. On peut s’imaginer dans telle ou telle position, dans tel ou tel lieu, avec tel(s) ou telle(s) partenaire(s). Et ça n’a rien de grave.

Est-ce que mes fantasmes sont pervers ?

L’imaginaire, c’est une partie importante de la sexualité. Les fantasmes nous aident à susciter l’excitation sexuelle. Ils peuvent être transgressifs. On s’imagine parfois des histoires, des scènes qu’on aurait honte de raconter même à ses potes. Ça peut être un peu perturbant, et parfois on peut se demander si c’est pas un peu pervers tout ça ! Et non, c’est ça la bonne nouvelle ! Dans nos fantasmes, on se raconte des scénarios qu’on n’aimerait pas forcément vivre dans la réalité. Par exemple, les fantasmes de rapports forcés sont répandus chez les femmes : en réalité, elles ne souhaitent pas vivre cette agression.

D’autres personnes ont des fantasmes qui ne collent pas avec leurs orientations sexuelles : par exemple, avoir des fantasmes hétéros, alors qu’on est gay / lesbienne, ou le contraire. Là encore, on n’a pas forcément envie que ça se réalise. Mais on peut quand même avoir envie de réaliser certains fantasmes : avoir des relations sexuelles les yeux bandés, ou déguisé en lapin, ça ne peut pas faire de mal si tout le monde est d’accord !

Rêves érotiques VS fantasmes
Rêver de situations ou de choses érotiques, c’est tout à fait normal. Ça arrive à l’adolescence mais ça continue bien après. Ces rêves peuvent déclencher un orgasme , une éjaculation . Les rêves érotiques sont fréquents à l’adolescence mais ils continuent bien après.

A la différence du fantasme, dans un rêve érotique, tu ne choisis pas le scénario, il s’impose à toi.  Alors, parfois, ça peut déstabiliser. Pas de panique ! Rêver de certaines choses même bizarres ne fait pas de toi un pervers. Il ne faut pas prendre les rêves au premier degré. Certes, ils expriment quelque chose de nous, mais notre cerveau opère une sorte de « censure ».

Source: On s’exprime