La vieillesse est un passage plus ou moins obligé pour tout être humain. Mais, nombreux sont ceux qui semblent en faire fi et prendre des dispositions idoines même si c’est une période où ressurgissent beaucoup de maux. L’Université du 3ème âge se présente comme une opportunité à saisir pour se “racheter’.

Cette période est celle au cours de laquelle les personnes du troisième âge souffrent de plusieurs maux ou maladies. Pour soulager ces maux, elles font recours aux médicaments. ‘’Les universités du 3eme âge’’ organisés par l’Institut national d’assurance maladie (INAM) se présentent comme une bonne aubaine. La deuxième édition qui refermée ses portes à Lomé le 18 Octobre 2018, a permis de mettre en contact avec ces personnes, des experts de la santé pour des conseils surtout liés à leur alimentation et mode de vie.

«Les médicaments ne sont pas magiques, quand vous ressentez un mal, il n’est pas forcement nécessaire de prendre un médicament», a souligné Marcel d’Almeida, un pharmacien. Selon lui, ce mal peut être lié aux médicaments qu’un patient utilisait ou l’effet de ses médicaments. Dans ce cas le patient ne doit pas prendre d’autres médicaments, ni aller chez un autres médecin. « Car cela entraine une prescription en cascade», a-t-il laissé entendre.

Marcel d’Almeida, pharmacien

«Au niveau des personnes âgées il y a une modification des facteurs pharmacologiques, parce-que l’état du rein ou du foi de ces personnes, n’est plus comme à l’état initial ou comme à leur jeunesse, d’où la nécessité de faire attention aux médicaments déjà qu’ils  en prennent beaucoup», a-t-il martelé.

Pour le pharmacien, les personnes du troisième âge doivent éviter l’automédication car selon lui c’est une source de grand danger pour ces derniers. «Une personne  qui prend un médicament dans lequel il y a du paracétamol et il en prend encore un autre ou il y a du paracétamol, déjà ce sujet à un corps fragile. Il va probablement développer une hépatite médicamenteuse».