Les pratiques dictatoriales sont encore fréquentes en Afrique. C’est l’un des constats faits par la communauté des écrivains africains ce mercredi 7 novembre 2018, lors de  la journée internationale de l’écrivain africain axée sur ”Littérature, démocratie et pouvoir”.

”La littérature est fille de son temps” dit-on souvent. Le  dysfonctionnement des élections, le refus de l’alternance de certains dirigeants africains, la violation des droits de l’homme sont autant de maux dont souffre la démocratie africaine.

Le thème de cette année selon l’Association panafricaine des écrivains (APE) et l’Association des écrivains sénégalais (AES) devrait permettre de faire un bilan de ce que les Africains ont pu faire de leur démocratie. Et ce, depuis 1990 après le discours de la Baule tenu par l’ex-président français François Mitterrand qui avait annoncé publiquement la fin du monopartisme en Afrique, dans le cadre de la 16ème conférence des chefs d’États d’Afrique et France .

En outre, l’édition de cette année va être célébrée à titre pour tous les écrivains encore en vie et des hommages à titre posthume vont se faire à tous les disparus.