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À l’occasion de la campagne mondiale des 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes et aux filles, le Réseau des Médias Africains pour la Promotion de la Santé, de l’Environnement et du Genre (REMAPSEN) a organisé, le 26 novembre 2025, un atelier de renforcement des capacités au siège d’ONU Femmes à Yaoundé, au Cameroun.

La session s’est tenue en présence de la Représentante résidente d’ONU Femmes au Cameroun, Pierre Marie Raky Chaupin, qui a réaffirmé l’engagement de l’organisation à travailler avec les médias pour mieux prévenir, documenter et dénoncer les violences basées sur le genre (VBG).

Former les journalistes aux nouvelles réalités des violences de genre

Dans un contexte où les violences numériques contre les femmes et les filles se multiplient, l’atelier visait à donner aux journalistes des outils concrets pour améliorer la qualité de leur couverture médiatique. Pour le REMAPSEN, renforcer les compétences des journalistes est essentiel afin d’amplifier la sensibilisation, soutenir les victimes et contribuer au plaidoyer.

Le moment fort de la journée a été la signature d’un partenariat entre ONU Femmes et l’écrivaine camerounaise Djaïli Amadou Amal, reconnue pour son engagement contre les pratiques traditionnelles néfastes et pour l’autonomisation des femmes dans le Sahel.

ONU Femmes dit voir en elle une figure incontournable du combat contre les violences faites aux femme. « Il n’y a pas meilleure ambassadrice pour porter cette cause », a déclaré la Représentante résidente.

« C’est un honneur de porter la voix des femmes et de continuer ce travail ,» a confié Djaïli Amadou Amal, survivante de mariage précoce.

L’initiative s’inscrit dans un mouvement régional et mondial visant à mettre fin à toutes les formes de violences faites aux femmes et aux filles. Le REMAPSEN affirme vouloir poursuivre ses actions avec les médias pour faire avancer la cause et encourager des politiques publiques plus ambitieuses.

Voltic Togo