Ceci est une tribune libre de Célestin Foyat, Observateur sportif.

Les choses devraient être bientôt entrées dans une phase cruciale au siège de la Confédération Africaine de Football au Caire, où l’instance dirigeante du football ferait les derniers réglages pour le choix du partenaire qui aurait les droits TV de la prochaine Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2019), pour l’Afrique sub-saharienne.

Les appels d’offres ont été lancés depuis bientôt un mois, mais des sources bien informées au sein de l’Organisation suspectent des manœuvres aux allures de conflit d’intérêt et délit d’initié(s) dans l’attribution desdits droits.

C’est en effet de l’intérieur, que les mêmes sources suspecteraient une ou des personnalité(s) bien placée(s) à la CAF, de chercher à faire passer le dossier d’un soumissionnaire avec lequel les présumés « tricheurs » seraient en affaires.

Le modus operandi est simple : quelqu’un use de l’influence qu’il tire de sa position dans l’instance dirigeante du football pour faire attribuer le marché de la diffusion TV de la prochaine CAN égyptienne, à une société- écran.

Cette dernière qui a les moyens mais pas la connaissance de l’Afrique ni l’expérience du terrain dans le domaine, renverrait l’ascenseur au sponsor par le biais de la sous-traitance.  Ainsi, ledit sponsor ayant déjà eu accès au dossier d’appel d’offres, obtient de se faire sous-traiter les droits de transmission.

Marché conclu, c’est ce même sponsor et coach qui irait en Afrique sub-saharienne, revendre les mêmes droits à toutes les télévisions intéressées à diffuser les matchs de la CAN qui se jouera en juillet prochain en Egypte.

Serait au centre de la combine, un Maghrébin très au fait de la question des Droits télé et de comment pistonner un postulant pour ensuite lui servir d’organisation faîtière.

L’ouverture des plis pour l’attribution des droits est attendue cette semaine. Quoique les jeux semblent quasi faits quant à celui qui pourrait enlever la mise. Le ver est dans le fruit.

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