L’enlèvement de plus de 200 jeunes lycéenes au Nigéria ne cesse de faire couler encre et salive.  Le hashtag « Bringback ou girls » inonde les réseaux sociaux. Les Etats Unis réaffirment leur engagement, Michelle Obama aussi.

Le président américain Barack Obama et les Etats Unis veulent tout donner pour aider à retrouver la trace des filles et les libérer. Le président Goodluck Jonathan a accueilli l’information à bras ouvert l’initiative américaine.

Après Obama, c’est au tour de sa femme de réaffirmer clairement son engagement. Elle brandit « Bring back our girls ».

Depuis le 14 avril 2014, l’organisation terroriste Boko Haram a kidnappé plus de 200 lycéennes dans l’état de Borno au Nigéria, et promets de leur faire subir les pires sorts.

L’Ambassade des Etats-Unis à Abuja se dit prête à former une équipe interdisciplinaire qui pourrait fournir une expertise sur le renseignement, les enquêtes et les négociations d’otages, faciliter le partage de l’information, et fournir une assistance aux victimes. Cette équipe, a appris la rédaction d’Africa rendez-vous, devra comprendre des militaires américains, des responsables du renseignement, des responsables juridiques avec une expertise dans les enquêtes et les négociations d’otages, ainsi que des fonctionnaires ayant des compétences dans d’autres domaines qui peuvent être utiles au gouvernement nigérian dans sa réponse.

Outre Michelle Obama, de grandes personnalités africaines se joignent à la campagne #Bring back our girls.

Selon certaines informations, ces jeunes filles qui devraient passer leur examen ont été données en mariage forcé dans les pays voisins, à environ 5000 F CFA.