Le dialogue est entre la majorité et l’opposition sont au point mort au Burkina-Faso. Les discussions entre les deux parties ont été suspendues lundi 06 Octobre 2014 dans la capitale.

Zéphirin Diabré chef de file de l’opposition se dit déçu par «  la volonté clairement affichée par le Président du Faso d’aller au référendum en se basant sur n’importe qu’elle prétexte ».

Comme un jeu de ping-pong, la majorité présidentielle retourne l’ascenseur. «  L’ imputabilité et le responsabilité de l’échec de ce dialogue sont du côté de l’opposition politique », a déclaré le secrétaire exécutif du parti au pouvoir et coprésident de ce dialogue, Assimi Kouanda.

Au Burkina, le pouvoir, l’opposition et la société civile sont profondément divisés au sujet d’une révision de l’article 37 de la loi fondamentale, qui limite à deux le nombre des mandats présidentiels et empêche pour l’instant Blaise Compaoré, à la tête du pays depuis 1987, d’être candidat à l’élection de novembre 2015.

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