La conférence des évêques du Togo (CET) se prononce une fois encore sur la situation sociopolitique du pays. Cette fois-ci, ils accusent le pouvoir et traite l’opposition togolaise de manquer de vision.

Pour la conférence des évêques, il y a un manque manifeste du côté du pouvoir togolais de faire de réelles réformes constitutionnelles, institutionnelles et électorales, qui selon elle, restent les seules susceptibles de garantir des élections libres, transparentes et crédibles, gages d’une paix durable et “éviter le désastre”.

A ce manque manifeste de volonté politique de construire un état de droit est démocratique, s’ajoute le fait d’avoir au Togo une opposition qui semble ne pas savoir ce qu’elle veut , et donne l’impression de manquer de vision“, semblent aussi déplorer les évêques et archevêques du Togo.

La conférence dit inviter l’opposition à se départir des “luttes mesquines et intéressées, travailler avec professionnalisme (…) afin de proposer une alternative ancrée sur l’esprit de consensus et sur le respect mutuel“.

Aussi, ont-ils invité les acteurs politiques et la communauté internationale à “faire preuve de sincérité, de loyauté et désintéressement”.