Sur les ondes de Radio France Internationale (RFI), le jeudi 17 juillet 2014, le 1er vice-président du parti politique Union pour la République (UNIR), Georges Aïdam a justifié le contre vote du projet de loi introduit par le gouvernement togolais à l’Assemblée nationale. Selon le numéro 2 du parti au pouvoir au Togo, une loi votée en 2014 ne peut pas être appliquée pour un mandant qui a commencé en 2010. “Le principe n’autorise pas la rétroactivité surtout en matière constitutionnelle” a t-il déclaré. Pour Georges Aïdam, les députés du groupe parlementaire UNIR étaient tous conscients du problème de limitation de mandat mais avaient trouvé que les sollicitations faites par les députés Arc-en-ciel et ANC-ADDI qui exigeaient une application immédiate dès que cette loi sera votée n’étaient pas acceptables.

Quand au cadre électoral, il a bien mentionné “qu’il n’y a pas de cadre électoral légal ni aux USA ni en France de même que les autres pays d’Afrique”. L’union européenne a souhaité que des améliorations soient apportées au cadre électoral, et c’est ce qui se fait d’ailleurs à la CENI(commission électorale nationale indépendante) a martelé  le vice président d’UNIR avant d’ajouter qu’ “on ne peut pas donner l’occasion à un parti qui a deux élus du peuple ou qui n’en a même pratiquement pas d’avoir même siège de représentant à la CENI que notre parti qui a 62 députés.”

Georges Aïdam se dit favorable quant à une éventuelle candidature de Faure Gnassingbé pour un troisième mandat. “nous allons le soutenir jusqu’à sa victoire” a-t-il indiqué.

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