Me Claude Amegan, président du CACIT

Au Togo, les victimes de violation des droits de l’homme. Le Collectif des associations contre l’impunité a toujours assisté ces victimes mais veut en faire plus. Différentes approches ont été passées au peigne fin au cours d’une rencontre dinatoire à Lomé, le 18 septembre 2020.

Tout es parti du constat selon lequel, plusieurs victimes n’ont pas de connaissance ni sur leurs droits notamment au droit à la justice, ni sur les procédures judiciaires pour espérer demander réparation.

Cette rencontre a été le cadre idéal pour le Collectif des avocats du Cacit de mieux réfléchir sur les différents challenges auxquels ils ont eu à faire face dans le
cadre de l’assistance aux victimes de violations des droits de l’Homme.

“Au plan national, aucune plainte n’a été instruite malgré les différentes relances aux juges d’instruction. Au surplus, la préoccupation reste entière dans la lutte contre l’impunité au Togo et des violations des droits de l’Homme”, a fait remarquer le président du Cacit, Me Claude Amegan.

Aussi, a-t-il expliqué que l’engagement ou la sollicitation des membres du groupe n’a pas été la même ; certains ayant été plus impliqués que d’autres durant les dernières années.

“Au regard de tous ces défis, il est apparu de redéfinir notre approche et stratégie en vue de contribuer à mieux lutte contre l’impunité et les violations des droits de l’Homme”, a confié le président du Cacit.

Ces avocats ont donc pu faire le bilan de leur collaboration avec le CACIT mais aussi, débattu des dossiers des victimes de violation des droits de l’Homme et de torture et autres peines ou traitements cruels et inhumains.

De nouvelles stratégies pour le renforcement de l’accompagnement des victimes sont désormais posées.

Voltic Togo