Lavoe Nina, la gagnante du concours Vlisco Fashion Fund 2017, a inauguré son atelier de stylisme le 12 octobre 2018 à Lomé. A l’occasion, elle a également présenté les créations de sa marque ‘‘Lanina’’.

Celle qui est titulaire d’un Brevet de technique supérieur (BTS) en Finance et Banque, a décidé de réaliser son rêve qu’est de créer sa propre marque en tant que créatrice de mode. Chose faite, elle ouvre son atelier de création de mode avec l’appui financier de Vlisco estimé à pas moins de 2 millions. Cet atelier est meublé de plusieurs machines dont des machines à coudre et modernes.

« Je ne me voyais pas devenir styliste. Mais avec le temps en voyant mes dessins, j’ai compris que j’ai du talent pour etre un créatrice » a confié Nina lors d’une interview. Elle prévoit ouvrir une école de mode dans les années à venir enfin de former des jeunes à mettre en valeur leurs talents pour plus de développement de la mode togolaise et africaine. Au cours de la soirée, elle a exprimé sa gratitude et sa reconnaissance à Vlisco pour son soutien et également à sa famille.

Depuis sa victoire au concours en 2017, elle a créé sa propre marque Lanina dont elle a, la fierté de présenter deux d’entres elles aux invités de la soirée.

« La collaboration avec Nina fait partie d’un écosystème où elle est appuyée pour le developpement de sa marque» a affirmé la responsable marketing auprès de Vlisco, Barbara Amouzou-Lokadi. D’après elle, une collection est en préparation pour les fêtes de fin d’année.

Notons que Nina Lavoe a été aux Pays-Bas pour un stage de 2 semaines pour renforcer sa capacité dans le stylisme mais aussi pour sa particularité qu’est la broderie perlée à la main.

Rappelons aussi que Vlisco Fashion Fund est un concours international qui donne l’opportunité aux jeunes créateurs africains vivant au quatre coins du monde de révéler leurs talents. Cette année, le lauréat de 2018 devrait être connu en début décembre et au lieu de 2 millions, il recevra 3 millions en plus d’un stage de formation professionnelle de 2 semaines au Pays-Bas.

Par Patience Agbenu