A peine veut-on se réjouir de l’éradication, du moins presque, de l’épidémie à virus Ebola qu’un autre apparaît. Le virus « Monkepox », a commencé par décimer des populations tel l’avait fait Ebola.

Déjà en ce mois de janvier, au moins deux morts sont signalés. La ministre centrafricaine de la santé publique, Margueritte Samba Maliévo indique que des cas suspects sont rapidement mis en quarantaine pour un meilleur contrôle et éviter sa propagation.  Selon ses explications, il existe deux modes de transmission de cette maladie. «  Le premier mode est celui de la transmission des animaux vivants ou morts, contaminés à l’homme. Le deuxième mode se fait de personne malade ou décédée à une autre personne saine en contact étroit avec les liquides biologiques notamment le sang, les urines, les vomissures, la sueur, le sperme ou encore par la manipulation d’objets souillés par ses sécrétions », a-t-elle expliqué, au cours d’une conférence de presse.

Pour l’heure, l’appel est à  se laver régulièrement les mains et d’éviter toute manipulation avec les animaux malades ou morts ainsi que les sécrétions et objets de personne infectée. Selon certains experts, il suffirait de se vacciner contre la variole puisque étant une maladie virale qui présente des manifestations ressemblants à celles de la variole.

Le virus « Monkeypox » est une maladie très contagieuse caractérisée par des éruptions cutanées de grandes tailles qui contiennent parfois de pu. Cette maladie a été détectée pour la première fois chez les humains en 1970 en République Démocratique du Congo. C’est la troisième fois qu’elle apparaisse en Centrafrique. La première fois, c’était dans la région de Mbomou en 2001, la seconde dans la Haute Kotto en 2014.

Ebola quant à  lui, avait fait selon les estimations officielles, plus de 11.300 morts pour quelques 28.000 cas. Plus de 99% des victimes se concentrent dans trois pays, notamment la Guinée, la Sierra Leone et le Liberia.

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