Une expo photo à Sepholo

Un  nouveau festival qui veut mettre en valeur les photographes togolais a vu le jour. Il s’agit de la Semaine photographique de Lomé (SEPHOLO). La première édition se tient du 4 au 12 octobre 2019.

Ayant comme but d’encourager la création photographique et vidéo, la Sepholo est un festival qui réunit des photographes amateurs et professionnels togolais résidant au pays. L’évènement se veut aussi d’être un moyen de sensibilisation à travers des expositions d’images.

Au total, ils sont 23 artistes qui sont appelés à exposer 115 photos pendant une semaine dans 7 différents lieux de la capitale togolaise notamment l’institut français du Togo (IFT), le Loft, la galerie Négrillis, le Patio, le Philipat et Onomo.

La Sepholo est également un concours. Pour cette première édition, chaque artiste est libre de choisir le thème car les organisateurs veulent iser sur la liberté d’expression.

Les photos vont être soumises à un jury qui par vote, va choisir les trois meilleures à qui des prix vont être décernés notamment le prix de la Sepholo, le prix Lomé/Moov et le prix spécial jury.

« Il y a longtemps que je rêvais d’organiser un festival photographique rassemblant des artistes venus d’horizons divers car je suis une passionnée de photos. En arrivant au Togo, j’ai tout de suite su que je ne pouvais pas quitter ce pays sans créer cette manifestation », a confié l’initiatrice et le commissaire de la Sepholo, Emelyne Médina-Vizy.

Pour elle, le Togo constitue le parfait endroit qui peut abriter ce festival parce qu’elle dit constater une vitalité artistique. « Les expositions sont gratuites et sont accompagnées d’un vernissage afin de faire découvrir les nouveaux artistes du 8ème art », a-t-elle conclu.

C’est surement une opportunité aux photographes professionnels et amateurs de non seulement exposer des images inédites mais également se faire valoir au plan national voire international.

Pour Gbati Tchandikou, un photographe professionnel depuis une dizaine d’année, ce festival est une opportunité pour lui, de faire découvrir la culture de son ethnie à travers les images.

Pour séduire les visiteurs, il a exposé des photos des danseurs de T’Bol, la danse du feu et celle de Krougnima, la danse des filles vierges en pays Bassar.