Le peuple Guin marche lentement dans les cérémonies entrant dans le cadre de la prise de la pierre sacrée malgré les problèmes qui subsistent. Nombreux sont ceux qui tiennent un langage d’apaisement et de réconciliation. L’ancienne ministre Henriette Kuevi Amedjogbé entre en scène et dans un mauvais rôle.

Le jeudi 29 Août 2013 devra se tenir la 351ème édition des cérémonies de la prise de la pierre sacrée en pays Guin. Au vue des éléments malheureux qui ont entaché l’édition précédente, une Commission a été mise en place pour régler les divergences. Selon certaines informations, toutes les propositions des ressortissants d’une divinité sont battues en brèche. Et clopin-clopant, l’on s’achemine vers la date fatidique.

Le jeudi 22 Août 2013, une cérémonie s’est déroulée en pays Guin pour consulter les oracles afin de savoir les dernières retouches à faire. Les Oracles auraient évoqué une question de conspiration « Sébla » en cours. Des sacrifices ont été faits pour apaiser les ancêtres mais une autre frange a opposé une résistance empêchant de savoir ce qui se cachait derrière ladite « conspiration ».

Plus tôt dans la journée du 22 Août, les prêtres traditionnels qui interviennent dans les cérémonies de la prise de la pierre sacrée ont été invités par l’ancienne ministre Henriette Kuevi Amedjogbé à la Cité UA. Après les discussions sur l’avancement des préparatifs pour l’organisation de la prise de la pierre sacrée, elle a voulu jouer la dure et va jusqu’à déclarer : « Si nous constatons qu’il y a un problème cette année, nous allons vous emprisonner ». Une déclaration qui aura ému plus d’un.

Déjà, la déclaration suscite beaucoup de mécontentements dans les rangs des Prêtres.

Selon beaucoup d’observateurs, les festivités en pays Guin perdent de plus en plus de leur valeur avec l’immixtion du politique. Mais rien ne semble être encore sûr sur la bonne tenue de la 351ème édition.