Ayao Midekor, Coordonnateur du proMifa

L’atelier technique du projet de mécanisme incitatif de financement agricole fondé sur le partage de risques a pris fin ce 5 février 2020. Pour la plupart des participants l’atelier leur a permis de mieux cerner le proMIFA et son fonctionnement.

Pendant trois jours, toutes les parties prenantes notamment les bailleurs de fonds, l’équipe du projet, les ministères de tutelle ou encore les prestataires de service se sont concertés pour élaborer la démarche à suivre pour la mise en œuvre du proMIFA.

Magnodewa Wela, chargée de l’alimentation du nourrisson et des jeunes enfants (ANJE) de la division nutrition au ministère de la santé, dit être intéressée par l’aspect ciblage et nutrition. Selon elle, les formateurs ont insisté sur cet aspect notamment la nutrition, la lutte contre la carence en micro nutriments et le surpoids-obésité.

« Nous tous acteurs qui étions dans la salle, nous devons tenir compte de ces aspect dans nos activités quotidiennes », a-t- elle précisé.

Espoir Koudagné agriculteur, pense que le proMIFA vient leur donner une capacité financière et technique pour pouvoir rehausser le niveau de leur production.

« Le proMIFA va donner à nous les agriculteurs, un poids pour pouvoir relever  le défi et aller à l’échelle potentielle parce qu’aujourd’hui nous les bénéficiaires souffrons à la base de financement ce qui fait trainer nos productions », a-t-il expliqué.

Toutefois, l’atelier a permis de formuler des recommandations à l’endroit du gouvernement, du FIDA, des parties prenantes, des partenaires financiers et des acteurs du proMIFA. Ces recommandations doivent permettre à l’amélioration et à l’aboutissement du projet.

« Nous allons œuvrer pour que le monde rural soit des entrepreneurs, nous avons commencé par les grands du futur. Actuellement nous sommes en train de former les gens dans 13 préfectures qui vont descendre sur le terrain pour aller au-delà de ces cadres », a indiqué le coordonnateur du proMIFA, Ayao Midekor.