Lomé abrite depuis lundi 27 Mai un colloque consacré aux violences lors des élections en Afrique. Les participants venus de plusieurs pays d’Afrique devront plancher sur les causes profondes des violences élecotrales mais aussi proposer des pistes de solution. Le Togo sera bien au centre.

Les élections en Afrique ont pour la plupart été marqué par des violences devenant du coup une préoccupation pour beaucoup sur le continent. Venus du Benin, de la Côte d’Ivoire, du Gabon et du Congo, des universitaires et chercheurs analysent depuis lundi et ce, pendant trois jours, les violences électorales. Au delà d’une analyse synoptique, les participants devront proposer des approches de solution non seulement aux gouvernants mais aussi aux citoyens.

“Election et violence politique en Afrique noire et défis : cas du Togo après 1990”, c’est le thème autour duquel est organisé ce colloque. L’Afrique noire peut-elle organiser des élections sans violence ? L’Afrique peut-elle être citée en exemple si l’on n’intègre pas la notion d’alternance au pouvoir ? Voilà autant de questions auxquelles les experts devront tenter d’apporter de réponses.

Au cours de la cérémonie d’ouverture le Professeur Hugues MOUCKAGA, membre du comité d’organisation a tout de go, suggéré l’intégration de la notion de bonne gouvernance ou encore une bonne redistribution des ressources locales.

Rappelons que le colloque est organisé par le Laboratoire d’analyse sociopolitique (LAHISPO) en collaboration avec l’Institut Régionale d’Enseignement Supérieur et de Recherche en Développement Culturel (IRES RDEC).

Voltic Togo