L’une des couches qui visitent à chaque édition la Foire internationale de Lomé (FIL) est celle des élèves. Les visites dignes d’une excursion sont organisées par des responsables des établissements scolaires avec deux objectifs principaux. “Nos sorties à la foire sont d’ordre culturel et éducationnel”, a déclaré Komlan Dao, du complexe scolaire Mawupémo.

“De retour à l’école, nous faisons un débriefing sur la sortie, pour jauger ce que nos élèves ont appris”, a-t-il expliqué.

Sur le site, l’encadrement des enfants est une autre paire de manche, surtout avec des tous petits excités à la vue des jouets. “Ces enfants vont nous tuer”, a laissé entendre une accompagnatrice en éwé (langue nationale togolaise), après un soupir.

Pour les enfants à bas âge, c’est une visite “de lèche vitrine” pour découvrir les habits, chaussures et jouets. “J’ai vu de jolis habits et jouets et je vais demander à maman de me les acheter”, a indiqué avec sa petite voix Emmanuelle, élève en classe de CP1 a l’école privée les savoirs, répondant à la question sur ce qu’elle a découvrir à cette foire.

Pour certains élèves, il s’agit de l’instant découverte. C’est le cas de Priscilla amévi, en classe de 6ème. “En venant à la foire je découvre beaucoup de chose. Par exemple, j’ai découvert une machine qui pile la noix de palme au stand de fufumix”, témoigne la jeune fille.

L’occasion était aussi belle pour déhancher en tenu scolaire sur les airs contemporains. Pour les lycées et étudiants, le premier réflexe est de prendre des autos portraits. “On ne peut pas venir à la foire et ne pas faire des selfies”, nous confie Mireille, étudiante en 2ème année d’assistanat de direction. “c’est ça qui prouve qu’on est dans le mouv'”, appuie son camarade Alexandre, accompagné d’un large sourire.

Ce qui est sûr, la foire peut compter sur ces visiteurs dont la présence est plus que certaine encore dans les jours à venir.