Des jeunes se ressourcent et renforcent leurs capacités dans les nouvelles technologies de l’information et de la communication. Ils sont une cinquantaine à bénéficier depuis le vendredi 13 avril 2018, de cette initiative portée par les centres Woelabs  dans le cadre de la deuxième édition de ses « Cityzendays » .

Pendant trois jours, de jeunes  journalistes, chercheurs, entrepreneurs et acteurs de la société civile venus de la capitale  et ses  environs,  ont eu à se faire former par des experts du Centre dans les domaines des nouvelles technologies à travers plusieurs modules  dont l’analyse des signaux faibles.

Il est question essentiellement de créer un écosystème autour de la question, de sensibiliser et outiller la jeunesse sur la révolution de la  Data  en matière de protection des données privées dans les domaines de la politique, de l’économie, l’informatique, l’écologie, l’environnement et autres encore.

L’idée selon les promoteurs est d’amener les participants au terme de cette  formation, à comprendre les enjeux liés aux nouvelles technologies et pour certains, à être en mesure de  concevoir des projets taillés sur  la mesure  africaine relativement à ces enjeux révolutionnaire en apportant de façon concrète  des solutions africaines aux problèmes africains.

« Nous avons placé le data au cœur de nos préoccupations parce que nous avons eu la juste intuition qu’elle monopolise l’actualité et apparait  de plus en plus le point de cristallisation de tous les engagements .Il s’agit pour nous d’éveiller nos concitoyens sur les enjeux actuels et à venir dans ces domaines », a confié Senamé Koffi  Agbodjinou, promoteur de l’événement.

Les centres Woelabs regroupent depuis 2012, date de leur création à Lomé, des jeunes passionnés dans l’émulation et la recherche des nouvelles technologies. Leur objectif est de disposer les jeunes du continent à apporter des solutions adaptées aux réalités   africaines à travers des projets conçus sur la base des nouvelles technologies de l’heure.