C’est le grand désamour entre le président burundais Pierre Nkurunziza et la communauté internationale. Le numéro burundais durcit le ton et demande à la communauté internationale à ne pas vouloir toucher à la souveraineté de son pays.

Le gouvernement est (…) profondément préoccupé par l’activité diplomatique en cours qui tend à saper et – dans une large mesure – à dénigrer les institutions républicaines et constitutionnelles” du pays », c’est en substance la déclaration du  porte-parole du gouvernement Philippe Nzobonariba, sur la radio nationale.

Tout en disant “apprécier les conseils de tous ceux qui sont préoccupés par la situation”, le porte-parole du gouvernement Philippe Nzobonariba a averti que “certaines questions qui touchent à la souveraineté, à la constitutionnalité et à la primauté du droit qui régit la République de Burundi ne peuvent être sujet à débat“, en référence à un troisième mandat du président.

“Le gouvernement ne négociera, ni ne discutera des questions qui tendent à saper ses institutions. Ceci est la ligne rouge qui doit guider ceux qui cherchent à collaborer” avec les autorités burundaises, a clairement mis en garde le porte-parole.

Voltic Togo