Isaac Tchiakpé, cadre de l'UFC

L’Union des forces de changement (UFC), parti ayant longtemps combattu le régime présidentiel, le Rassemblement du peuple togolais (RPT) devenu Union pour la République (UNIR) jusqu’à la signature en Mai 2010, d’un accord dit des braves, est le grand “jocker” de la scène politique togolaise. Et, dans ce sens, Isaac Tchiakpe un cadre du parti annonce son retrait de cette scène si…

Si? Oui, se retirer de la scène politique pour le monastère si l’UFC perdait son siège de parti à la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Ces propos de ce cadre du parti de Gilchrist Olympio, sont passés inaperçus alors qu’il était reçu en direct dans une émission de grande écoute sur une radio privée à Lomé, le 6 Novembre 2018.

Pour ce cadre, l’UFC reste un parti de l’opposition malgré être au gouvernement depuis 2010 et n’entend, a-t-il une fois encore martelé, en aucun cas céder le siège en faveur de la C14. « La politique comme je  l’entends strictement,  c’est une manière de  vouloir  construire  la cité par des idées et pas avec des projets qu’on porte », a déclaré le conseiller spécial de Gilchrist Olympio, pour justifier leur position.

Longtemps resté aphone sur la situation socio-politique dans le pays, le parti qui se réclame l’aîné, avait convié la presse pour mieux s’expliquer. Lors du troisième round de discussions en Guinée, avec le comité de suivi de la feuille de route de la CEDEAO, le parti a été soutenu à cet effet par le parti présidentiel avec ses représentants.