Paypal, cette entreprise américaine est bien connue pour offrir un système de service de paiement en ligne dans le monde entier. L’Afrique veut avoir son paypal, il s’agit de Asimilia.

Asilimia est une initiative de Tekwane Mendwa et de Maxime Servettaz. Ils entendent apporter une révolution dans le monde la finance et de l’assurance.

La start-up kenyane de fintech, Asilimia, aide les petites entreprises à accéder plus facilement à divers mécanismes de paiement via un écosystème numérique.

Fondé en 2017, Asilimia a pour objectif de responsabiliser les petites entreprises grâce à une plate-forme de paiement numérique abordable, facile à utiliser et sur mesure.

Son application Android donne aux chefs d’entreprise un accès direct à une infrastructure de paiement spécialement adaptée à leurs besoins via leur téléphone mobile, éliminant ainsi les processus d’enregistrement fastidieux et leur permettant d’envoyer facilement de l’argent à grande échelle, de faire des économies sur les frais de transaction dans des prêts d’assurance ou d’affaires, de mieux comprendre leurs finances, et minimiser la fraude de paiement.

A en croire nos confrères de Financial Afrik, l’accès difficile aux instruments financiers permettant le développement des petites entreprises explique la raison d’être Asilimia.

«Les contraintes sont nombreuses. Si les PME pouvaient accéder aux instruments de prêts bancaires, elles pourraient s’acheter un local ou même payer une assurance pour se couvrir durant leur activité professionnelle», a confié Maxime Servettaz à Financial.

« Parmi notre clientèle, on retrouve des femmes âgées de 40 ans – 5 enfants – qui vendent du poisson au marché, ce qui leur permet de percevoir un salaire de 300 euros en moyenne chaque mois», indique Maxime Servettaz. Grâce à ce ciblage en terme de clientèle, Asilimia espère attirer plusieurs dizaines d’entrepreneurs – opérant souvent dans l’informel – d’ici la fin de l’année ».

«Afin de parvenir à notre objectif, nous avons démarré une levée de fonds qui devrait permettre de financer notre croissance », explique-t-on au sein de la direction.